Auto Lifestyle

Essai : Maserati GranCabrio

Essai : Maserati GranCabrio

1 commentaire 📅04 juin 2013, 17:57

Pendant le week-end des GT Days, auquel nous participions, nous avons eu la chance de pouvoir approcher et essayer la Maserati GranCabrio.

Cela faisant longtemps que nous souhaitions, Elodie et moi-même approcher les belles italiennes de la marque au trident.

La première impression lorsque l’on s’approche de ce véhicule c’est d’abord sa ligne. La Maserati GranCabrio est une dérivée de la GranTurismo. Elle a une superbe plastique et vieillit plutôt bien malgré le fait que cette machine soit apparue il y a quand même quelques années. La seconde impression est présente lorsque que vous mettez le contact. Quelle sonorité ! Vous me direz c’est une italienne qui plus est, motorisée par le moteur Ferrari de la F430.

Maserati GranCabrio

Habitacle

L’installation à bord est simple et toutes les commandes de réglage tombent sous la main. Les siège en cuir noir avec surpiqures rouges sont du plus bel effet. Toutefois, un sentiment mitigé apparait quant à la finition. Des plastiques durs et pas forcément bien ajustés. Indigne d’un véhicule de cette gamme. L’impression est je pense d’autant plus frappante, puisque nous venions tout juste d’achever l’essaie du nouveau Cayman S (qui est deux fois moins onéreux que la Maserati GranCabrio, ainsi que de catégorie inférieure). Et pourtant la finition allemande est parfaite. Passons sur ces petits détails. Elodie s’installe à l’arrière et là une bonne surprise. Le véhicule est « presque » spacieux. Bonne assise et aisance au niveau des jambes. Là aussi malgré tout on ressent ce manque de finition, avec un accoudoir très mou. Peu de chances que celui-ci vieillisse bien.

Maserati GranCabrio

Conduite

Nous avons essayé le véhicule sur circuit et sur route. Comme nous pouvions nous y attendre, ce n’est pas une bête de circuit. Lourde, boite robotisée lente, roulis. En bref, une voiture qui n’est pas faite pou le circuit mais ça on s’en doutait déjà. En revanche, les quelques kilomètres effectués sur route nous réconcilie avec l’engin à la sonorité enivrante. Nous n’avons pas pu rouler en cabriolet car malheureusement la météo ne s’y prêtait guère. En conduite normale, le véhicule reste imposant mais le V8 est coupleux et la boite passe les rapports sans à coup. On sent que c’est une auto pensée pour la promenade calme ou « plus soutenue ». Un voiture dans l’esprit grand tourisme. La Maserati absorbe parfaitement le revêtement inégal de la chaussée et procure un énorme plaisir sans, finalement avoir besoin de rouler à des vitesses prohibitives.

Maserati GranCabrio

La Maserati GranCabrio en quelques mots

En résumé, cette belle italienne a une sonorité et une ligne à faire tourner beaucoup de têtes. Toutefois, les finitions restent indignes de ce type de véhicule. Pour avoir approcher la nouvelle Quattroporte, la qualité perçue semble nettement plus élevée. Enfin, ce n’est pas un véhicule pour aller faire des runs sur circuit. Vous me direz, ce n’est pas sa vocation, qui est plutôt de rouler cheveux au vent en profitant du soleil et de la sonorité enivrante du V8 de Maranello.

Partager cet article :

A propos de l'auteur

Emmanuel Delion
Emmanuel Delion

Passionné par la Formule 1 depuis l'enfance, fan incontesté de Michael Schumacher, Damon Hill, ainsi que de la nouvelle génération : Lewis Hamilton et Sebastian Vettel, je vous propose de partager mes émotions à travers ce blog. Pilote à mes heures perdues, je partagerai avec vous mes sorties sur piste.

Un commentaire

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.